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(tous droits réservés) |
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Chris Andrews ![]() |
Chris Andrews est né à Newcastle (Australie) en 1962 et enseigne le français à l'Université de Melbourne. Il a reçu en 1999 le Gwen Harwood Memorial Poetry Prize. Auteur de deux recueils de poèmes, Septuor (avec traductions françaises de Jean-Paul Delamotte, la Petite Maison, 2001) et Cut Lunch (Indigo / Ginninderra, 2002), il a également publié une étude critique intitulée Poetry and Cosmogony: Science in the Writing of Queneau and Ponge (Rodopi, 1999) et une traduction du romancier chilien Roberto Bolaño : Nocturno (By Night in Chile) (Harvill, 2003). |
Isolated Thunderstorms Developing The amazing thing is how quiet it all looks |
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E.D. Blodgett ![]() |
E.D. Blodgett est professeur émérite de l'université d'Alberta. Il a publié plus de dix recueils de poésie, parmi lesquels Da Capo: Selected Poems (Edmonton, NeWest Press, 1990), Apostrophes. Woman at a Piano (Ottawa, BuschekBooks, 1996), pour lequel il a obtenu le prix du Gouverneur général du Canada et le Canadian Authors Association Award for Poetry, et une renga avec Jacques Brault, Transfiguration (BuschekBooks et Editions de Noroît, 1998), qui a aussi reçu le prix du Gouverneur général du Canada. Il a également traduit, de Jacques Brault, Au fond du jardin (At the Bottom of the Garden, Ottawa, BuschekBooks, 2001) et Ce que disent les fleurs (Speaking Flowers, à paraître au printemps 2003 chez Inkling Press, à Edmonton). |
Palingenesis When we returned, it seemed that other trees were
standing on the round with their intent, unknown to us and known at once. There
can be no |
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Robert Dickson ![]() |
Robert Dickson a publié cinq recueils de poèmes, dont le plus récent, Humains Paysages en temps de paix relative, s'est vu attribuer le prix du Gouverneur général du Canada en novembre 2002. Il a établi la traduction française de Kaki (Frog Moon) de la romancière Lola Lemire Tostevin ; ses traductions anglaises du dramaturge Jean Marc Dalpé ont tenu l'affiche à Toronto, Montréal, Vancouver et au Festival de Stratford en Ontario. Il a également publié plusieurs traductions de poèmes dans La Traductière n° 18. Robert Dickson enseigne les littératures francophones du Canada à l'université Laurentienne à Sudbury (Ontario) |
la seule musique ici le réfrigérateur
ostinato |
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Claire Malroux ![]() Photo Bernard Bardinet |
Poète française, Claire Malroux est l'auteur de six recueils aux éditions Rougerie : À l'arbre blanc, les Orpailleurs, Au bord, Aires, Entre nous et la lumière, Reverdir. Un récit-poème largement autobiographique, Soleil de jadis, et son dernier recueil, Suspens (2001) ont paru aux éditions du Castor Astral. Elle a publié aux Etats-Unis un choix de poèmes, traduits par le poète Marilyn Hacker, sous le titre Edge, ainsi que la version anglaise de Soleil de jadis sous le titre A Long Gone Sun. Elle figure dans plusieurs anthologies, et collabore à différentes revues : Po&sie, dont elle est membre du conseil de rédaction, Europe, Nouveau Recueil, etc. Elle a enfin traduit de nombreuses Ïuvres de fiction anglo-saxonnes et surtout des poètes, notamment Emily Dickinson, Emily Brontë, Derek Walcott, Elizabeth Bishop, et reçu divers prix pour ses traductions. Elle siège au jury du prix de traduction de poésie Nelly Sachs. |
Vie du poème Tombé du ciel plombé ce visage qui
tangue |
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Erin Mouré ![]() |
Les livres les plus récents de la Montréalaise Erín Moure sont O Cidadán (Anansi, 2002), une exploration philosophico-poétique du « citoyen », et Sheep's Vigil by a Fervent Person: a Translation of Alberto Caeiro/Fernando Pessoa's O Guardador de Rebanhos (Anansi, 2001). Elle a publié neuf autres recueils de poésie en vingt-cinq ans et a reçu, entre autres, le prix AM Klein de poésie, le prix Pat Lowther, et le prix du Gouverneur général du Canada. Avec Robert Majzels, elle a traduit deux livres de Nicole Brossard, Installations (Muse's Company, 2000) et Museum of Bone and Water (Anansi, 2003) ; elle a également traduit (de l'espagnol en anglais) des extraits du Más íntimas mistura du Chilien Andrés Ajens, sous le titre quasi flanders, quasi extremadura (CCCP, Cambridge, UK, 2001). |
document51 (the acts) Physis ends us here. To dream a heterogeneity of borders, to speak a sororal idiom without that myth of forebears... Trying to figure where "act" is possible, when the governing Right occupies "high moral ground", condemning nationalisms but constructing all legitimized response from their ground alone. So as to allow no other type of dialogue or openness to form. Those who are not with us are against us ("with us" bears no discussion/ discretion or heterogeneity of terms). Two Spains* kindled, re/ kindled, two Gaza/s, dúas quebequidades Silence in those villages, who could not speak or
read.
Fear's lamention. La mentira. Entire. What hope there is? To be in the word ser? (extrait de _O Cidadán_, publié par House of
Anansi, |
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Wendy Mulford ![]() |
Poète britannique, Wendy Mulford vit à Saxmundham, Suffolk. Elle a reçu plusieurs prix et bourses, notamment pour des résidences à Hawthornden Castle, en Ecosse, et au Tyrone Guthrie Arts Centred'Annaghmakerrig, en Irlande. Elle a publié un essai biographique sur Sylvia Townsend Warner, This Narrow Place, un anthologie très remarquée intitulée The Virago Book of Love Poetry, et co-signé un ouvrage sur les femmes saintes, Virtuous Magic. Depuis le début des années soixante, elle a beaucoup Ïuvré à la publication de poètes femmes, en particulier à travers la petite maison d'édition Street Editions, puis plus récemment avec Reality Street Editions, qu'elle codirige avec le poète Ken Edwards. Parmi ses recueils de poèmes, citons The Bay of Naples (Londres, Reality Studios, 1992), The A. B. C. of Writing and Other Poems (Southampton, Dept. of English, University of Southampton, 1985) ou encore The Light Sleepers: poems 1980 (Bath, Mammon Press, 1981). |
& suddenly supposing if she stood still offer her un- |
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André Roy ![]() Photo : © Martine Dorion |
Né à Montréal, le 27 février 1944, André Roy est docteur en études françaises. Professeur à temps partiel aux niveaux universitaire et collégial, il a donné plusieurs conférences et lectures, tant en Amérique du Nord qu'en Europe. Il oeuvre également dans l'édition depuis de nombreuses années, tout en travaillant à la pige comme journaliste et critique en littérature et en cinéma. Il a été cofondateur et rédacteur en chef de Spirale (1979-83) et codirecteur des éditions et de la revue Les Herbes rouges (1983-85). Auteur de plusieurs textes pour Radio-Canada et Radio-Québec, ses différents écrits lui ont valu notamment le prix du Gouverneur général du Canada (pour son recueil Action Writing en 1985), ainsi que le Grand Prix de poésie de la Fondation des Forges (pour l'Accélérateur d'intensité en 1987). Animateur dans le milieu des lettres, il a été secrétaire trésorier de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois de 1985 à 1991, tout en s'occupant d'autres associations, dont l'Association québécoise des critiques de cinéma. Voir : Katia Stockman : http://www.litterature.org/ile32000.asp?numero=413 |
Cela a été écrit depuis longtemps Hier long pour que je puisse me rappeler (Montréal, mars 2003) |
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Joël Vernet
Alep, septembre 2002 |
Joël Vernet est né en 1954. Enfance nomade à travers la France. Puis retour en Margeride dans le village natal où la famille se fixe. Années de bonheur liées au contact de la nature, et profonde solitude. Goût immodéré pour la langue française, la langue d'Oc, et la révolte. Pas de livres à la maison, mais passion pour ces paysans « qui parlent comme des princes ». En 1975, part vivre dans une grande ville. Premier voyage en Afrique de l'Ouest. Habite les quartiers pauvres des capitales africaines. Découvre le Sahara algérien, les Aurès, le Nord malien, le Soudan, l'Égypte. Voyages qui n'ont jamais cessé depuis lors. Joël Vernet vit actuellement dans un petit village, au sud de Lyon. Il a essentiellement publié chez Lettres Vives, Fata Morgana et Cadex Editions. |
Où je voudrais vivre Depuis des siècles, je vis ici. De peu, de très peu. C'est avec le rien que j'ai bâti cette maison, avec quelques fagots et quelques pierres, grâce à des fouilles dans les ruines, de menues récoltes ici ou là au gré de mes voyages, dans les endroits que les foules délaissent, partout où l'écart se creuse, partout où la vie est en friche. Rien ne me manque plus. Sans le vouloir, j'ai réuni à peu près l'essentiel : la lumière et le large. La nuit et ses lampes. Mais je ne suis pour rien dans cette sorte de victoire. Pour rien du tout. Je vis ici, si proche de l'invisible qui me donne son souffle aux heures où le monde, ailleurs, est en effervescence. Le soir, je monte sur l'étroite terrasse. Je regarde la mer; je vois la barque. J'entends la clameur des vagues qui bruissent dans le sable. Je suis en paix, mais pour combien de temps ? |